180 M€ de spend.
Enfin une seule vérité.
Neuf entités, quatre systèmes, des référentiels qui ne se parlent pas. Une direction Achats ne peut décider à l’échelle du groupe que si la dépense, les fournisseurs et les catégories deviennent fiables et comparables.
Quatre sources.
Quatre lectures.
Projet achevé entièrement fictif. Aucun client réel n’est présenté comme ayant réalisé cette mission. Entreprise, factures, montants, scores et calendrier sont inventés. Les gains dits mesurés sont calculés uniquement dans les données du scénario, après quatre projets Achats distincts de la fiabilisation.
Une dépense dispersée.
Un projet à conduire.
Des extractions sont réunies à la main ; les fournisseurs apparaissent sous plusieurs identités, les familles varient selon l’entité et une partie des achats reste non classée.
- Décisions fragilesUn même groupe de fournisseurs peut sembler fragmenté ou, à l’inverse, surconcentré.
- Temps perduLe reporting mensuel consomme les ressources qui devraient travailler les marchés fournisseurs.
- Économies invisiblesLes écarts de conditions, les contrats et les besoins communs ne sont pas lus ensemble.
Une chaîne de preuve.
Pas un tableau de plus.
Sources
Rassembler commandes, factures, fournisseurs et entités dans un modèle reproductible.
Référentiels
Traiter les doublons, anomalies, devises et dépenses non affectées avec règles explicites.
Taxonomie
Vérifier les catégories avec les Achats et les responsables métier ; documenter les exceptions.
Décisions
Restituer famille, entité et fournisseur avec indicateurs de qualité et projets à instruire.
Dans le scénario, le pilote de six semaines a produit une base exploitable dans les outils en place. Cortex peut aujourd’hui assister la qualification documentaire, avec validation humaine des règles et des exceptions.
Voir ce qui manque.
Mesurer le progrès.
La qualité des données a été suivie avant et après le pilote fictif. Elle a permis de décider, sans être comptée comme une économie.
Les dépenses non classées passent de 73,8 M€ à 9 M€ dans la base reconstituée. Ces montants mesurent la couverture des données, pas les économies générées.
La dépense redevient un portefeuille.
Quatre projets distincts ont été attribués dans le scénario. Les contributions ci-dessous sont reconstituées sur les factures simulées après déploiement.
92 M€ · 1.00 %920 k€
49 M€ · 3.00 %1,47 M€
27 M€ · 5.00 %1,35 M€
12 M€ · 6.33 %760 k€
Total = 180 M€ de budget de référence et 4,5 M€ de gains bruts annualisés, soit 2,5 %. Les montants sont construits pour ce cas fictif, avant honoraires et coûts ponctuels.
La donnée révèle.
Les projets génèrent.
Sélectionnez les familles pour isoler la contribution de chaque projet achevé dans le scénario. Aucune anomalie de données n’est comptée comme un gain.
Dans le scénario, 1,5 M€ de gains bruts ont été reconstitués sur les factures simulées de mai à août 2026, puis annualisés à 4,5 M€ à activité comparable. Les coûts de projet ne sont pas déduits.
Fiabiliser la donnée.
Puis lancer les projets.
Structurer
Choisir les entités pilotes, intégrer les exports, définir le modèle de données et les premières règles de gestion.
Fiabiliser
Rapprocher les fournisseurs, qualifier les exceptions et valider la taxonomie avec les métiers.
Décider
Restituer le spend consolidé, les indicateurs de qualité et une liste de projets Achats priorisés.
Le pilote fictif a livré une base consolidée versionnée, un dictionnaire de données, des règles de classement et un tableau de bord. Quatre projets Achats ont ensuite été déployés au premier semestre 2026 ; leurs gains ont été contrôlés sur les factures de mai à août.
La vitesse de l’outil.
Le jugement des Achats.
Les consultants cadrent les questions, rendent les écarts visibles et font valider les arbitrages. Impact³ relie le portefeuille de données à la stratégie, aux responsabilités et aux projets. Cortex peut accélérer le traitement et la synthèse, sous contrôle humain.
Les 4,5 M€ proviennent-ils d’un client réel ?
Non. Le projet et ses factures sont fictifs. Le cas calcule 1,5 M€ de gains bruts sur quatre mois simulés, puis 4,5 M€ annualisés. Aucun résultat n’est attribué à un client réel.
Faut-il remplacer l’ERP ou les outils de restitution ?
Le pilote part des sources et des outils en place. Une évolution de système n’est envisagée que si les besoins réels et les coûts la justifient.
Vos dépenses racontent-elles enfin la même histoire ?
Un premier diagnostic permet de choisir le périmètre, qualifier vos données et construire une trajectoire de projets crédible.

